mercredi 1 février 2017

Une belle victoire en Nationale 3




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            Patrick Le Febvre est en grande forme cette saison


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            Alexandre Regnault n'a jamais été en difficulté dans sa partie
     
Les commentaires des joueurs sont en bleu et ceux du capitaine, Hugues Blanchard sont en noir.

Bourgoin n'était pas venu avec sa plus forte équipe dimanche, mais ils étaient tout de même clairement favoris. Je rencontrais un adversaire qui m'avait déjà filé entre les doigts deux fois et je m'étais préparé pour ne rien louper cette fois-ci. L'ouverture se passe bien et j'ai un petit avantage, mais, rapidement, je gaffe en laissant un pion central (que je pensais empoisonné) à mon adversaire, mais la combinaison qui semblait réfuter la prise avait un gros trou... J'enchaîne alors les mauvais coups et je perds rapidement. Cela m'aura au moins permis de voir les exploits de mes coéquipiers.
Heureusement, Jean égalise rapidement : Hollandaise passive par mon adversaire. J’installe un cavalier en e5. Poussée des pions sur l’aile dame. Position trop difficile à défendre. Mat, sinon gain d’une pièce. Bonne partie.
Thomas perd alors (je n'ai pas vu comment), mais Georges, à partir d'une position fermée, passe dans une finale deux tours et quatre pions contre deux tours et trois pions, avec les quatre tours dans le camp adverse ! Il est le plus rapide et mate son adversaire. A ce moment, je me dis que les papys font de la résistance mais que cela ne suffira pas : Patrick, qui rend plus de 300 pts à son adversaire semble perdu, il perdra une qualité et un pion dans la foulée, Frédéric a une qualité de moins dans la finale qui est probablement perdue, Boris a un pion de moins mais des pièces un peu plus actives, seul Alexandre semble un peu mieux.
Mais l'adversaire de Boris gaffe et Boris gagne : Je suis désagréable dans l'ouverture : mon adversaire, dans un situation délicate, prend plus de 30min pour jouer son 7eme coup... J'hésite à prendre des risques pour un pion et choisis un chemin plus tranquille en pensant pouvoir faire fructifier mon avantage de temps ... Mauvaise idée, je perds peu à peu l'initiative dans le milieu de partie, me retrouve sur la défensive et me vois contraint de lâcher un pion. Avec une dame et 2 tours chacun, j'arrive à mettre un peu de pression à mon adversaire en "baladant" ma Dame dans son camp. Voulant chasser cette dernière , mon adversaire commet une erreur me permettant une petite passe tactique ( pseudo-sacrifice de déviation sur échec ) : je débute la finale avec 2 Tours contre 1... Encore une dizaine de coups pour que mon adversaire, face à un mat en 2, se résigne à abandonner.
Puis Frédéric arrive a trouver une nulle : Avec les blancs je me lançais dans la sicilienne fermée et, après un début classique, mon adversaire tardait à prendre le contrôle de la case d4. Du coup je poussais moi-même d4 mais mal m'en a pris car, avec une grosse tension de pions au milieu de l'échiquier, j'enfermais ma tour et perdais la qualité contre un pion. Vexé de ce début déconcertant et jouant le tout pour le tout je décidais de tenter de passer dans une finale de fou contre tour avec le moins de pions possible et j'arrivais à bien activer mon roi. Malgré des tentatives acharnées de mon adversaire de me pousser à la faute, il ne trouvait pas le gain et dut se résigner à la nulle après 80 coups avec tour et pion de son coté contre fou et pion pour moi.
Alexandre aussi n'a pas mieux que la nulle et signe la paix avec son adversaire : Après une ouverture anglaise de mon adversaire, j'essayais d'ouvrir la position pour avoir une position plus agréable et moins subir la pression du jeu adverse. Mais finalement les échanges de pièces se font une à une jusqu'à rentrer dans une finale de tours très légèrement supérieure dont l'issue se terminera par une partie nulle.
Enfin le miracle se produit sur l'échiquier de Patrick : Je joue avec les N contre un MF. Pour être dans un début familier j'utilise une fois encore mon gambit de Budapest même si c'est risqué. La partie se développe normalement avec quand même une forte pression blanche. Vers le 30ème coup la position semble se répéter. A cause d une mauvaise coordination de mes pièces je perds une qualité. La cause semble entendue.Les D s'échangent; je me défends comme je peux. Mon adversaire transpose dans une finale de P avec 2 P de plus. Heureusement pour moi la position des R et la structure des P un peu spéciale me conduisent a la nulle. OUF!
Grâce à vous autres, on gagne même le match. BRAVO A TOUS. Une victoire chanceuse : 3-2. Pour une fois nous sommes du bon coté.
Hugues Blanchard.

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